Le verger

La région francilienne se caractérise par une longue tradition d’arboriculture fruitière, avec des variétés locales telle que la cerise « Griotte de Montmorency », la figue « Blanche d’Argenteuil » ou la pomme « Belle de Pontoise », variétés devenues souvent rares aujourd’hui.

L’implantation du verger sur le site présente ainsi deux objectifs : participer à la conservation de la biodiversité fruitière cultivée et reconstituer des habitats bocagers favorables à de nombreuses espèces animales associées.

Le verger

L’arbre fruitier

Les vergers résultent de l’activité arboricole (production fruitière). Au fil des siècles, les espèces animales ont appris à tirer parti de cette ressource alimentaire.

La nourriture

Les fruits sont régulièrement consommés par de nombreuses espèces animales (oiseaux, mammifères, insectes…). Ces derniers contribuent à la dissémination des graines, dont la germination est favorisée par le passage au sein du tube digestif. On appelle ce phénomène « endozoocharie ».

La floraison

La floraison des fruitiers est précoce et a lieu avant la feuillaison. Elle constitue de fait une importante source de nectar et de pollen à la sortie de l’hiver pour les insectes butineurs. Ces derniers assurent la pollinisation et donc la mise à fruit.

La fructification

La précocité de la floraison expose les fleurs aux gelées tardives et peut nuire à la fructification. En fonction des régions, les variétés ont été sélectionnées pour leur adaptation aux conditions climatiques locales.

La micro faune

Comme l’ensemble de la matière organique tombée au sol, les fruits non consommés sont transformés par de nombreux organismes décomposeurs formant ainsi l’humus (forme minérale de la matière organique du sol).